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Un soldat monte la garde  devant un puits à pétrole, incendié par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Cinq puits ont été explosés dans la région le 12 juillet par des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, connues comme  (FARC-EP). Un détachement américain, qui avait aidé à éteindre les incendies pareils sur les puits à pétrole dans la région du golfe Persique, est déjà arrivé en Colombie pour lutter avec les incendies et contrôler un dégagement du pétrole et du gaz. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 11 h. 06 min. du temps mondial

Un soldat monte la garde devant un puits à pétrole, incendié par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Cinq puits ont été explosés dans la région le 12 juillet par des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, connues comme (FARC-EP). Un détachement américain, qui avait aidé à éteindre les incendies pareils sur les puits à pétrole dans la région du golfe Persique, est déjà arrivé en Colombie pour lutter avec les incendies et contrôler un dégagement du pétrole et du gaz. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 11 h. 06 min. du temps mondial


Une interview:
Le Parti Clandestin Communiste de la Colombie à propos du referendum

Nous proposons à Votre attention un fragment de l’ interview, prise par la radio Bolivarienne “la Voix de la Résistance” (VR) chez un des dirigeants de la zone de la côte des Caraïbes du Parti Clandestin Communiste de la Colombie (P.C.C.C.) à propos du referendum, qui est projetté par le président Alvaro Uribe Velez.

VR: Le gouvernement d’Uribe par tous les moyens donne un coup d’ épaule à une idée du referendum: le ministre des affaires intérieures, en particulier, a déclaré que celui-là, qui ne votera pas pour, celui-là est pour des guérilleros. Pourquoi la question est posée de cette façon?

P.C.C.C.: Probablement, ce ministre bavard et militant devait préciser: ceux-là, qui ne sont pas pour ce referendum, ce sont ceux-là, qui ne désirent pas suivre la volonté de ce gouvernement, prononcé fasciste, puisque ce referendum est, par définition, le plébiscite dans le but de l’affermissement de l’influence du parti fasciste du président.

Maintenant, pour une obtention de ses buts, Uribe Velez a besoin de grandes ressources économiques et c’est justement pourquoi il prend de telles mesures fiscales, qui doivent satisfaire, avant tout, la Banque Mondiale. Pour cela on réduit les investissements dans la sphère sociale, le financement de la santé publique et d l’instruction; un danger serieux menace la sécurité de l’approvisionnement du pays. A l’aide de ces mesures Uribe espére obtenir un soutien plus grand des yankees. Tout cela est évident, ainsi que il est évident que le gouvernement actuel renforce la politique du terrorisme d’état et approfondit un conflit social.

Des ouvriers et des soldats sont debouts  près d’un puits à pétrole, incendié par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 11 h. 06 min. du temps mondial

Des ouvriers et des soldats sont debouts près d’un puits à pétrole, incendié par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 11 h. 06 min. du temps mondial.


VR: Plus tôt P.C.C.C. a déclaré que une des plus serieuses manifestations de la politique du terrorisme d’état c’est des formations paramilitaires. Est-ce que cela a un lien avec le referendum supposé?

P.C.C.C.: Le referendum facsiste aspire de la façon la plus insolente à légaliser des paramilitaires. Dans un de ses nombreux paragraphes on prévoit une mise des places dans le congrès à la disposition des représentants de “ces forces-là, qui ont participé au conflit” et “qui participent maintenant au processus du dialogue”. On comprend complètement que il s’agit ici des paramilitaires, auxquels on propose le dialogue et le pardon, malgré qu’ils aient commis de nombreux crimes contre l’humanité. Tout cela montre très bien une essence facsiste du parti d’Uribe et de la partie la plus réactionnaire de l’oligarchie bipartie également.

Un pétrole brûlant jaillit du puits, incendié par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 11 h. 08 min. du temps mondial

Un pétrole brûlant jaillit du puits, incendié par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 11 h. 08 min. du temps mondial.


VR: Comment supposez-vous, cette campagne-là intense, qui est déployée actuellement dans les moyens de l’information de masse, crée-t-elle une atmosphère favorable pour le régime et son referendum?

P.C.C.C: Avant tout, c’est un “sale” referendum. Le gouvernement aspire à obtenir des voix par la voie de la corruption et des ressources administratives. Le processus même de la délibération des questions, portées au referendum, se trouve entièrement aux mains des gouverneurs, des maires (des alcaldes), des députés, des membres des conseils municipaux et d’ autres fonctionnaires pareils, puisque le referendum pose une question de la prorogation du délai de leurs pleins pouvoirs encore pour une année, et c’est pourquoi une propagande va sous le mot d’ordre, qui a été sonorisé par le ministre des affaires intérieures: “celui-là, qui n’est pas pour le referendum, celui-là est un terroriste”. .

Outre cela, il faut dire également que ce referendum vanté stimule la corruption, parce que on associe activement à la propagande des autorités régionaux, qui aident à faire entrer des gens aux buraux de vote.


Des habitants, voyagant dans la caisse du camion, parcourent des puits, incendiés par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 18 h. 16 min. du temps mondial.

Des habitants, voyagant dans la caisse du camion, parcourent des puits, incendiés par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 18 h. 16 min. du temps mondial


VR: Bien, mais de quelle façon la lutte contre ce referendum sera-t-elle organisée?

P.C.C.C.: Dans des organisations populaires on débat activement maintenant la question: ou bien aller au referendum et dire “non”, ou bien ne pas y participer. Mais il est clair absolument qu’il est nécessaire d’éclaircir le caractère frauduleux et vicieux de ce referendum, projetté par Uribe. Des questions de ce referendum sont formulées spécialement de telle manière pour qu’y recevoir une réponse positive. C’est évident. Si l’homme vote “non”, il contribue à la légitimation de ce referendum, c’est égal. C’est pourquoi notre orientetion est ne pas voter, ne pas participer.


Des spécialistes, étant basés au Houston, de gauche à droite, David Thompson, Gabe Gibson, Todd McCoy et Mario Garcia,, visitent les puits, incendiés par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 18 h. 45 min. du temps mondial

Des spécialistes, étant basés au Houston, de gauche à droite, David Thompson, Gabe Gibson, Todd McCoy et Mario Garcia,, visitent les puits, incendiés par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 18 h. 45 min. du temps mondial.


VR: Donc, le total général c’est révéler et ne pas voter?

P.C.C.C.: Non, cela n’est qu’une partie de notre plan. Nous parlons de ce que ce referendum c’est le moyen pour donner le status officiel à la stratégie dite “la sécurité démocratique”, au état des troubles intérieurs, aux “zones des réhabilitation”, limitant toute la liberté civile. Le referendum doit créer une situation favorable pour l’intervention américaine, donner plus de possibilités pour l’inclusion des soi-disants “soldats-paysans” et des dénonciateurs dans l’appareil répressif de l’Etat, pour de cette façon “mettre fin au conflit social”. Et c’est justement pourquoi aujourd’hui, plus que jamais, on inscrit à l’ordre du jour une question de la lutte, dans toutes ses formes et manifestations, contre une stratégie fasciste de l’oligarchie avec Uribe Velez à la tête.

De la part du P.C.C.C. nous proposons à tous les Colombiens de prendre part à la lutte clandestine, dont le but est de créer un large bloc populaire, qui consolide l’unité des tous les opprimés et sera une contribution sérieuse à l’affaire de la réalisation de l’idée du gouvernement alternatif, – l’idée, qui a été proposée par des FARC-EP pour créer une opposition effective au fascisme et obtenir la paix avec la justice sociale.


Des spécialistes, étant basés au Houston, de gauche à droite, Gabe Gibson, Todd McCoy et Mario Garcia,, visitent les puits, incendiés par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 18 h. 47 min. du temps mondial

Des spécialistes, étant basés au Houston, de gauche à droite, Gabe Gibson, Todd McCoy et Mario Garcia,, visitent les puits, incendiés par des insurgés dans la région de village Puerto Asis, dans la jungle du département sud Putumayo, mercredi, le 13 août 2003. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, jeudi, le 14 août, 18 h. 47 min. du temps mondial


La base aérienne des Etats-Unis Trés Esquinas

Du Bureau Français "La Résistance": toutes les photos, présentées ici, ont encore une signature: “Des autorités affirment que, tandis que le dommage, causé à la production du pétrole colombien, avec cela est minimum, le dommage par rapport à l’environnement est “immense”.

Quel est le résultat? Des révoltés des FARC-EP organisent des explosions peu effectifs par ses conséquences pour l’industrie pétrolière au département oublié par le dieu de la Colombie dans la jungle vierge près de la frontière avec l’Equateur. Avec cela tout le vivant périt. Des gens, vivant et travaillant ici, souffrent; ceux-là, pour le bonheur desquels des révoltés luttent soi-disant…Un choc et frémissement continuel…Mais quel est le but, poursuivant par des marxistes? Pour un philistin la réponse est évidente. Des communistes par ses actions fanatiques font du tort à la nature et aux gens, en comptant sur la résonance maximale dans les moyens de linformation de masse, au milieu des organisations de la défense de droit et de la protection de la nature. Dans tout le monde on qualifie des actions pareilles comme le terrorisme.

Mais ce sont justement des braves yankees, qui arrivent au secours dans les coins perdus colombiens, en sauvant la nature, en rétablissant la production du pétrole et en pourvoyant les habitants d l’emploi.

Posons, cependant, une question, pourquoi, soudainement, des sauveurs américaines, ayant abandonné des affaires importantes au golfe Persique, se hâtent au très petit square de l’Amazonie, n’en apercevant, à titre d’exemple, des lieux d’incendie de la taïga sibérienne, dont l’écologie n’est moins importante pour tous les habitants de la Terre, que la jungle vierge de l’ Amérique latine?

La réponse est simple. Au département Putumayo se trouve la base aérienne des Etats-Unis Trés Esquinas, de laquelle des braves yankees volent en reconnaissance et bombardement des zones, controlées par des insurgés marxistes de la Colombie. Ces affaires exigent des matières inflammables et lubrifiantes. Leur poids à l’échelle de toute l’industrie pétrolière de la Colombie n’est pas grand, mais des interruptions de leurs fournitures peuvent mettre en cause une combativité le plus important objet stratégique. C’est justement pourquoi des sauveurs volent ici même du golfe Persique.

Nous espérons que nos lecteurs comprennent maintenant, de quelle façon des véritables terroristes inscrivent aux “terroristes”, en profitant avec cela un proverbe français, qui convient extrêmement pour pareil cas: “pécheur a toujours peur”.


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Page est preparée par Le Bureau Français "La Résistance"; éditeur en chef: camarade Raymonda; éditeur exécutif: monsieur Le Général de Vargasse

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